Egypte: un patrouilleur de la marine touché par un missile antichar

Un patrouilleur de la marine égyptienne a été la cible d'un missile antichar alors qu'il se trouvait à 2700 m du rivage de la partie égyptienne de la ville de Rafah.
Un patrouilleur de la marine égyptienne a été la cible d’un missile antichar téléguidé tiré par des combattants de l’organisation « Wilaya [Province ou Préfécture] du Sinaï » relevant de Daech alors qu’il se trouvait à 2600 m du rivage de la partie égyptienne de la ville de Rafah. Les marins égyptiens qui ont l’habitude d’échanger des salves de mitrailleuse avec les insurgés embusqués sur le littoral ne s’attendaient pas à un tel scénario. On avait pas vu beaucoup de situations similaires depuis l’usage par les révolutionnaires Vietnamiens de roquettes RPG-7 contre les avisos et patrouilleurs de la marine US lors de la guerre du Viet-Nam.
La branche de Daech dans la péninsule du Sinaï, autobaptisée « Wilaya [Province ou Préfecture] du Sinaï » commence à adopter contre l’armée égyptienne des tactiques utilisées habituellement par les mouvements palestiniens et libanais de la résistance contre l’occupation israélienne.

Un communiqué des forces armées égyptiennes a annoncé qu’un navire de la marine avait pris feu lors d’affrontements avec des terroristes.

Un patrouilleur de la marine égyptienne a été touché par un missile antichar téléguidé, probablement un 9M113 Konkurs filoguidé (information non confirmée), tiré depuis le rivage par des combattants de Daech. Le petit bâtiment de surface se trouvait à 2600 mètres du rivage de Rafah en mer Méditerranée et échangeait des salves de mitrailleuses avec des individus suspects embusqués sur le littoral.

Les marins égyptiens se sont habitués à être canardés, le plus souvent par des tirs d’armes automatiques et de roquettes de type RPG à partir du littoral et de petites embarcations. Mais c’est la première fois qu’ils font face à des tirs de missiles depuis la côte.

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Le même patrouilleur au moment de l’impact.

 

Une deuxième corvette C28A chinoise pour la marine algérienne

Photographie originaire du site top81.cn,  démontrant le lancement de la seconde corvette C28A par le chantier naval chinois de Hudong-Chonghua en date du 06 février 2015
Photographies originaires du site top81.cn, montrant le lancement de la seconde corvette C28A par le chantier naval chinois de Hudong-Chonghua en date du 06 février 2015. Ce petit bâtiment de surface n’est pas ce qui ce fait de mieux dans le domaine mais est facile à opérer et à maintenir. 

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La Chine développe ses capacités aéronavales avec le Shenyang J-15 Feisha

J-15 Shark Marine ChinaBasé sur un prototype du chasseur russe Sukhoi Su-33, la Chine poursuit le développement d’un chasseur polyvalant pour l’aéronavale. Le Shenyang J-15 Feicha (Requin volant) est developpé en commun par Shenyang Aircraft corporation et l’institut 601 de l’Armée de libération chinoise spécialisé dans l’aéronavale.

Tout a commencé en 2001 lorsque la Chine populaire avait acquis auprès de l’Ukraine un prototype inachevé du Sukhoi Su-33, le T-10 k3, dont la plate-forme deviendra la structure de base du projet J-15 mais avec une avionique de combat empruntée au programme du J11B et des radars, une motorisation et un armement chinois.

D’une portée de 3500 kilomètres, l’appareil chinois dispose de capacités très proches de  celles du F/A 18 C et D Hornet amércain. Mais avec plus d’armement, puisque le Shenyang J-15 est doté de douzes points d’emport externe et peut être armé avec huit missiles chinois Air-Air PL-12 (BVR) ou russes  Vympel R77 et quatre missiles Pi Li 4 (SARH) ou R-73 ou encore emporter des dominos lance-roquettes, des bombes ou encore des missiles anti-navire (Air-surface) ou anti-radar.

J-15 Feisha

Guerre en Syrie: la Marine syrienne entre en action

Après plus de trois ans de guerre acharnée, c’est la première fois que des unités de surface de la marine syrienne interviennent ouvertement dans une opération combinée avec l’aviation et les forces blindées près des frontières maritimes et terrestres turques. Les factions rebelles en provenance de Turquie ont subi un pilonnage naval inédit avant d’être ciblés par de nouveaux missiles Air-Sol récemment acquis par l’aviation syrienne auprès de l’allié russe.

Des embarcations avec lesquelles des rebelles tentaient de débarquer sur une plage syrienne près du tracé des frontières entre la Syrie et la Turquie ont été détruites par des vedettes lance-missiles de la marine de guerre syrienne.

Au sol, des unités blindées soutenues par des avions d’attaque au sol Sukhoï SU-25 ont repoussé les forces rebelles jusqu’en Turquie et les forces syriennes ont pu reprendre pied sur le tracé frontalier pour la première fois depuis plus deux ans. Des chasseurs Mig-29 syriens ont mené en parallèle des manoeuvres de diversion sur le tracé frontalier face à des F-16 turcs.

A Homs, dans le centre du pays, d’intenses combats sont rapportés autour du gisement gazier de Chagar situé à l’est de la province où des milices de la défense populaire ont été accrochées par des forces rebelles.

Enfin à Deraa, au Sud du pays, l’armée syrienne peine à repousser une offensive rebelle ayant visé des centres de commandement de la défense anti-aérienne et des sites de missiles SAM.

Un assaut rebelle contre le 61e bataillon de la DCA a toutefois pu être mis en échec grâce à un pilonnage de chars de combat et l’intervention décisive de l’aviation syrienne.

Les rebelles multiplient les attentats terroristes à l’intérieur des villes et les pilonnages au mortier sur les quartiers loyalistes. Mais selon une source sur place, cette stratégie de la terreur traduit plutôt l’impuissance des centaines de groupes armés à changer une situation sur le terrain qui leur échappe.

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Un des correspondants de Strategika51 en Syrie, debout sur un lanceur de roquettes multitubes de type BM21 des forces terrestres syriennes.

 

Info ou intox: un grave incident aurait opposé des submersibles algérien et britannique dans l’Atlantique Sud

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Selon un article publié par le journal Emirati « Imarat Al-Youm » (les Emirates Aujourd’hui) du 05 novembre 2013, reprenant une dépêche de l’agence Reuters, un grave incident aurait opposé des submersibles algérien et britannique non loin des eaux territoriales du Cameroun.

D’après l’information, un sous marin de la marine algérienne de classe Kilo aurait tiré une torpille sur un submersible de Sa Majesté britannique à 100 milles nautiques des côtes du Cameroun. Ce dernier aurait utilisé des contre-mesures pour échapper à une frappe directe.

Nous n’avons pu confirmer cette information. Ce que nous savons par contre est que ce n’est pas la première fois que des submersibles de la marine algérienne jouent au chat et à la souris avec d’autres bâtiments de surface ou submersibles d’autres marines de guerre, notamment à Gibraltar, dans l’océan Atlantique, au large du Liban et de la Syrie ou encore près des côtes espagnoles.

l’Algérie renouvelle sa flotille de sous-marins

l’Algérie accorde de plus en plus d’intérêt à sa petite flotille de sous-marins et demeure l’un des rares pays de la rive Sud de la Méditerranée à en posséder encore.


Les sous-marins d’attaque de la marine algérienne sont dotés de missiles anti-navires Klub-S d’une portée de plus de 320  kilomètres. Les variantes du missile Klub-S sont trés difficiles à détecter.

La marine algérienne a procédé durant ces dernières années à de nombreuses acquisitions aussi bien auprès de ses fournisseurs traditonnels que d’autres afin d’améliorer l’efficacité au combat de ses sous-marins. Les efforts ont surtout eu trait à la puissance des générateurs diesel, la vitesse de plongée et le renforcement de la discrétion.

Très peu connus, les sous-marins de la marine algérienne ont commencé à faire parler d’eux il y a quelques années lorsqu’un sous-marin à réussi à échapper à des navires spécialisés dans la lutte anti sous-marins de l’US NAVY lors d’un exercice international au large du littoral algérien.

En règle générale, mis à part des informations distillées au compte-goutte et selon l’état conjoncturel des relations bilatérales algéro-russes par Rosoboronexport, aucune information officielle ne filtre sur les acquisitions réelles de l’armée algérienne. Mais celles-ci seraient de loin supérieures à la plupart des estimations actuellement disponibles à ce sujet.

Image fantaisite d'un sous-marin tirant une torpille. Cherchant à pallier ses carences en bâtiments de surface, l'Algérie accorde un intérêt croissant aux sous-marins. La combinaisons de a force de frappe sous-marine avec l'usage d'avions de combat SU-30 MKA doté de missiles Air-Surface/N lui confèrent la capacité d'agir sur un large rayon d'action  en Méditerranée Occidentale
Image fantaisite d’un sous-marin tirant une torpille. Cherchant à pallier ses carences en bâtiments de surface, l’Algérie accorde un intérêt croissant aux sous-marins. La combinaison de la force de frappe sous-marine avec l’usage d’avions de combat Sukhoi  SU-30 MKA doté de missiles Air-Surface/N  chinois lui confère la capacité d’agir sur un large rayon d’action en Méditerranée Occidentale.

Amélioration du projet 877EKM, les sous-marins du projet 636 conservent tous les avantages du 877EKM. Ils sont cependant différents pour la puissance des générateurs diesel, de vitesse en plongée, de rayon d’action et en terme de discrétion.

L’efficacité au combat du sous-marin est substantiellement améliorée par rapport au 636 grâce à l’installation à bord du système de missiles anti-navires Klub-S combiné au nouveau système de combat, très prometteur, qui permet son utilisation.

L’analyse de la rédaction :

Le missile anti-navires Klub-S a une portée « officielle » de 300 km avec une charge militaire de 400 kg (capacité maximale qui peut varier selon les versions du missile : 3M-54E, 3M-54E1, 3M-14E, 91RE1 et 91RE2). La vitesse terminale (à partir de 40 km) est de Mach 2.9.

Le missile est très difficile à détecter par la cible de part son faible diamètre et en raison de l’utilisation d’un revêtement absorbant les émissions radar.

– See more at: http://www.corlobe.tk/article11837.html#sthash.mWjPaZK1.dpuf

Le sous-marin Kilo (projet 636) destiné à la marine algérienne a été mis à l’eau le 20 novembre dernier et a commencé ses essais.

Un sous-marin de la classe Kilo
Un sous-marin de la classe Kilo

La construction de ce sous-marin a commencé en 2007 aux chantiers de l’Amirauté à St-Pétersbourg.

Amélioration du projet 877EKM, les sous-marins du projet 636 conservent tous les avantages du 877EKM. Ils sont cependant différents pour la puissance des générateurs diesel, de vitesse en plongée, de rayon d’action et en terme de discrétion.

L’efficacité au combat du sous-marin est substantiellement améliorée par rapport au 636 grâce à l’installation à bord du système de missiles anti-navires Klub-S combiné au nouveau système de combat, très prometteur, qui permet son utilisation.

L’analyse de la rédaction :

Le missile anti-navires Klub-S a une portée « officielle » de 300 km avec une charge militaire de 400 kg (capacité maximale qui peut varier selon les versions du missile : 3M-54E, 3M-54E1, 3M-14E, 91RE1 et 91RE2). La vitesse terminale (à partir de 40 km) est de Mach 2.9.

Le missile est très difficile à détecter par la cible de part son faible diamètre et en raison de l’utilisation d’un revêtement absorbant les émissions radar.

– See more at: http://www.corlobe.tk/article11837.html#sthash.mWjPaZK1.dpuf

Syrie: un deuxième croiseur russe en renfort

Le fleuron de la flotte russe du Pacifique, le Croiseur lance-missiles Varyag, pourrait faire route vers la Méditerranée, selon Ria Novosti, citant un haut responsable militaire russe. Il sera le second croiseur lance-missiles russe à renforcer la flotte russe en Méditerranée Orientale.
Le fleuron de la flotte russe du Pacifique, le Croiseur lance-missiles Varyag, pourrait faire route vers la Méditerranée, selon Ria Novosti, citant un haut responsable militaire russe. Il sera le second croiseur lance-missiles après le Moskva à renforcer la flotte russe en Méditerranée Orientale.

La marine syrienne en état d’alerte

La surprise viendra t-elle de la marine syrienne?
La surprise viendra t-elle de la marine syrienne?

Dans un climat marqué par l’imminence d’une agression étrangère, nos sources à Damas font de plus en plus allusion à une éventuelle surprise qui proviendrait de l’arme la moins connue des forces armées syriennes: la marine.

On possède aucune information sur les capacités-certainement limitées- de la marine de guerre syrienne. Cependant, nos sources, indiquent que l’état-major syrien accorde une grande importance à cette arme en ce moment précis.

Contrairement aux autres armes comme celles de l’arme blindée et des hélicoptères, la marine n’a pas subi de pertes lors de la guerre civile.

Depuis des mois, la marine de guerre syrienne, fondée en 1946, tente de chasser les dizaines de submersibles non identifiés ayant pénétré dans les eaux territoriales syriennes. Non sans un certain succès, puisque au moins un submersible israélien de la classe Dolphin a été endommagé lors d’un incident.

Les missiles antinavires de la marine syrienne représentent une menace non négligeable pour les bâtiments de surface croisant à portée de missile du littoral syrien. Les missiles Yakhont n’ont pas tous été détruits par les raids israéliens.

Les drones maritimes iraniens pourront également jouer un rôle dissuasif.

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Vieilles vedettes lance-missiles de la marine syrienne lors d'un exercice en jullet 2012
Vieilles vedettes lance-missiles de la marine syrienne lors d’un exercice en juillet 2012

L’Algérie refuse l’octroi de facilités aux marines russe et chinoise

D’après le quotidien algérien « Al-Khabar » et des sources généralement bien informées, l’Algérie aurait catégoriquement refusé d’octroyer à la Russie des facilités logistiques et opérationnelles  pour l’accostage des navires et submersibles de la marine de guerre.

Selon les mêmes sources, Moscou aurait demandé à plusieurs reprises à l’Algérie la signature d’un Accord de défense prévoyant des facilités, notamment à la base navale de Mers-El-Kébir, près d’Oran. Ces demandes ont commencé à prendre forme dès la guerre en Libye et se  sont intensifiées depuis le début de la crise en Syrie, où un éventuel changement de régime priverait la Russie de la base navale de Tartous, son unique port d’attache en mer Méditerranée.

Les russes affirment qu’ils ne cherchent pas l’octroi d’une base permanente en Algérie mais souhaitent des « facilités » incluant l’installation d’une base d’écoute avancée, une base logistique pour les submersibles et des relais de ravitaillement. En échange, Moscou s’engagerait à fournir de manière exceptionnelle à l’Algérie une variante d’entrée de gamme destinée à l’export du  bombardier stratégiques Tupolev Tu-160 (nom de code Otan: Blackjack). Les Algériens auraient décliné l’offre, estimant qu’ils n’avaient aucun problème dans leur environnement géopolitique ou géostratégique et que la seule menace à laquelle ils sont confrontés demeurait le terrorisme. Cette menace, selon les Algériens, ne requiert pas le type d’armement offert par les russes.

Le journal algérien Al-Khabar rappelle que la Chine a déjà tenté des demandes similaires en 2002 et en 2003, visant plus particulièrement la base stratégique de Mers-El-Kébir, contrôlant l’entrée en Méditerranée occidentale. En vain, puisque à chaque fois, les autorités algériennes rappelaient leur disponibilité à coopérer avec la Chine dans le respect du Droit international et des Conventions internationales en vigueur sans menacer les pays du voisinage. Les chinois avaient alors promis la livraison de missiles antinavire (SS-N) furtifs et mis en exergue un transfert de technologie. Mais Alger a fait savoir que son refus est définitif.

La Chine et la Russie sont à la recherche désespérée d’un pied-à-terre en mer Méditerranée, notamment après la perte définitive de la Libye et l’éventualité du basculement de la Syrie dans le camp de l’Otan.

Pour la première fois, un détachement naval chinois en escale en Algérie

Pour la première fois, deux frégates lance-missiles et un navire-ravitailleur relevant de la flotte chinoise de la mer du Sud, ont accosté à Alger dans le cadre d’une mission non-officielle.

les frégates lance-missile “Huangshan F-570″ et “Hengyang F-568″  sont longs de 135 m, larges de 16m et hauts de 6 m. Ils pèsent 41.000 tonnes à pleine charge, avec une vitesse de 27 nœuds.Chacun des deux navires de surface emporte  6 torpilles B 515 de 324 mm réparties en deux lanceurs, de 2 lances roquettes ASM modèle 87 de 240 mm à six tubes et d’un hélicoptères Z-9 dauphin. Quant au navire pétrolier-ravitailleur “Qinghaihu” N° 885, Il pèse 37.000 tonnes à pleine charge, avec une vitesse de 16 nœuds maximum.

La frégate « Huangshan F-570 » (type 054A/classe Jiangkai II dans la codification de l’Otan) a été lancée en 2007 et est entrée en service actif en avril 2008. Ce bâtiment est capable de lancer des missiles anti-navire YJ83 d’une portée de 180 kilomètres.

La marine de guerre chinoise s’est lancée depuis des années dans un processus de modernisation accéléré visant à renforcer ses capacités de projection dans le cadre d’une stratégie dite de collier de perle s’étendant vers l’Ouest et plus précisément vers la région centrale du monde et l’Afrique où se trouvent les plus importantes réserves énergétiques fossiles et les matières premières.

La Chine vise également à terme d’accroître sa présence en mer Méditerranée. Notamment après les grands bouleversements intervenus ces deux dernières années sur la rive Sud de cette mer quasi-fermée.

Confrontée à l’irruption des navires de nouvelle génération, la Russie condamnée à adapter sa marine

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré aujourd’hui q’il est indispensable à la Russie de d’accélérer la conception des navires avancés de nouvelle génération. Cette annonce intervient lors d’une visite que le président russe effectue dans la région d’Arkhangelsk (nord) .
« Il est nécessaire de lancer rapidement la conception des navires avancés de nouvelle génération. Ceci concerne aussi bien la Flotte sous-marine que celle de surface. Ce sont les navires avancés qui détermineront l’image future de la Marine, ils doivent alors être équipés d’armes appropriées, ainsi que de systèmes avancés de contrôle, de renseignement et de communication« , a déclaré le chef d’Etat lors d’une réunion consacrée au développement de la Marine.

Cependant, cette mise à niveau nécessite également la modernisation des industries de défense de la Russie. Ce que le président Poutine n’a pas manqué de relever. Non sans une certaine inquiétude.

Il est à rappeler que les Etats-Unis d’Amérique ont franchi une étape supplémentaire dans la conception de navires de guerre furtifs, commencé avec le prototype Sea Shadow IX-529 en 1985. Ils ont déclaré qu’ils comptaient déployer de nouveaux types de navires (et de sous-marins) furtifs de nouvelle génération en Asie du Sud-est et près des côtes chinoises et nord-coréennes dans le cadre du redéploiement des forces US dans le pacifique pour les vingt prochaines années.